Top 30 des meilleurs films d’espionnage à voir absolument

Il existe de nombreux films d’action et des thrillers sur des agents secrets qui se dévouent à leur nation et maintiennent la paix dans le monde. Leurs aventures faites de duplicité, de confrontations, de manipulation d’informations et même de liaisons amoureuses nous tiennent en haleine depuis plusieurs décennies. Des classiques français aux franchises incontournables en passant par des films d’action hollywoodiens, découvrez notre top 30 des meilleurs films d’espionnage.

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Quelques jours en septembre (2006)

Eliot, un agent de la CIA, accède à des informations précieuses et disparaît quelques jours avant le terrible drame du 11 septembre 2001. Il est recherché par les agences de renseignement du monde entier. Le seul indice est Irène, un agent de renseignement français à qui Eliot a demandé de retrouver sa fille, abandonnée, il y a 10 ans en France. Dans le même temps, un tueur à gages, poète et psychopathe, William Pound, poursuit Irene, espérant atteindre Elliot à travers elle.

Ce long métrage franco-italien réalisé par Santiago Amigorena raconte avec poésie une intrigue pré-11 septembre 2001 dans le monde l’espionnage politique. Si le thème et le casting (Juliette Binoche, John Turturro) augurent de la qualité du film, l’œuvre est moyenne au regard des critiques, mais s’offre une place dans ce classement.

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Austin Powers (1997)

Alors que la paix mondiale est menacée par le grand et terrible Doctor Evil qui exige une rançon de 100 milliards de dollars, un super-héros doit aller au front. Après 30 ans passés dans une chambre cryogénique, l’inimitable Austin Powers, le meilleur agent secret de Sa Majesté et le favori de toutes les femmes est l’homme de la situation. Avec sa compagne, la charmante Vanessa, l’alter ego comique de James Bond contourne tous les pièges ingénieux tendus par l’ennemi insidieux et sauvera l’humanité !

Cette comédie hilarante de Jay Roach avec Mike Myers dans le rôle-titre (également auteur du scénario) a été le premier opus d’une saga d’espionnage des plus emblématiques. Entre répliques culte, personnages fantasques et chorégraphie entrainants, Austin Powers est une œuvre tout à fait décalée et à grande résonnance de la fin des années 90.

Syriana (2006)

Robert Baer est un vétéran de la CIA qui travaille pour l’agence depuis 21 ans. Pendant tout ce temps, il a lutté contre le terrorisme partout dans le monde. Cependant, après la fin de la guerre froide, lorsque la menace terroriste a augmenté, la CIA a réduit le financement de projets au Moyen-Orient et a finalement perdu le contrôle d’une région stratégiquement importante. La lutte s’intensifie et devient personnelle lorsque le dirigeant pétrolier Brian Woodman se prépare à conclure un accord avec un cheikh dans un pays riche en pétrole du Moyen-Orient alors qu’il vit une grave tragédie familiale.

Syriana est le film qui a permis à Georges Clooney de décrocher son premier oscar. De l’univers du pétrole, en passant par le commerce international, les rivalités entre Etats, le terrorisme et l’espionnage, le film traite de nombreux sujets brûlants des années 2000.

Salt (2010)

Evelyn Salt est une employée de la CIA qui est, du jour au lendemain, soupçonné d’espionnage. Face à l’accusation d’un transfuge, elle parvient miraculeusement à s’enfuir alors que sa propre agence l’accuse d’être une espionne russe. Devenu fugitive, Salt doit à tout pris restaurer sa réputation.

Sorti en décembre 2010, le film de Phillip Noyce est un interminable jeu d’apparences où l’on ne sait exactement à quel sein se vouer jusqu’à la dernière seconde. L’intrigue y est, en effet, ficelée avec une suite de rebondissements qui ont de quoi surprendre et tenir en haleine.

La taupe (2011)

Le renseignement britannique soupçonne l’existence d’une «taupe» de l’URSS au sein de leurs institutions. La confirmation de l’existence d’un agent russe émanera finalement d’une direction tout à fait inattendue. Une enquête sous couverture commence, dirigée par le retraité George Smiley. Cependant, ce dernier a obtenu la garantie du cabinet du Premier ministre que personne ne soit prévenu que la chasse est lancée.

Adapté d’un roman de John le Carré, La taupe est un puzzle d’espionnage et de paranoïa que le réalisateur Tomas Alfredson concocte avec habilité. Aidé d’un casting 5 étoiles, il dépeint l’ambiance de méfiance et d’anxiété qui règne au sein des services de renseignement et délivre un twist final à la hauteur de l’intrigue.

Espion(s) (2009)

Vincent, un ancien étudiant de Sciences Po introverti, travaille comme trieur de bagages dans un aéroport et refuse les sentiers battus que lui a ouvert son éducation. Avec des collègues, le jeune homme se livre à des vols, ouvrant les valises des passagers avant de les charger dans le coffre à bagages. Lors de l’inspection des bagages diplomatiques, son ami Gérard meurt subitement des suites d’une explosion. Le jeune se retrouver au cœur d’une affaire d’espionnage.

Guillaume Canet et Géraldine Pailhas sont les deux têtes d’affiche de ce thriller d’espionnage français réalisé par Nicolas Saada. On y suit deux amants d’infortune pris dans les tenailles de la DST et contraints de coopérer pour leur survie.

Raison d’État (2006)

À la fin des années 30, Edward Wilson (Matt Damon), un jeune homme déterminé et plein d’idéaux mène avec succès une opération pour le FBI. Cet acte change non seulement le cours de sa vie, mais aussi l’histoire du monde. Wilson crée l’organisation secrète la plus puissante du monde ; la CIA. Contraint de mener une double vie, l’homme reste fidèle à ses principes et, mais est obligé à ne faire confiance à personne. Pour atteindre l’objectif, à tout sacrifier, y compris sa propre famille.

Robert de Niro est rarement passé derrière les caméras. L’acteur légendaire n’a dirigé que deux films : Il était une fois le Bronx sorti en 1993 et ce long métrage de 2006 sur lequel il a travaillé pendant 10 ans. Pour l’occasion, il nous a offert une œuvre d’espionnage animée par des personnages ambitieux et complexes.

M. et Mme Smith (2006)

John et Jane ne sont pas mariés depuis longtemps et pensent tout savoir l’un de l’autre. Mais les deux conjoints ont chacun un secret : ils sont des tueurs à gages qui parcourent secrètement le monde pour des missions dangereuses. Ces ‘’commandes’’ secrètes séparées deviennent leur destin commun le jour où Jane reçoit une commande pour John, et John pour Jane.

Le film de Doug Liman propose un rendez-vous au sommet pour deux grands noms du cinéma hollywoodien. Le réalisateur met en scène un jeu du chat et de la souris où deux protagonistes tout aussi dangereux l’un que l’autre tente de s’éliminer.

Docteur No (1962)

James Bond est chargé de découvrir quelle est la source des interférences électroniques à Cap Canaveral. Selon les données du renseignement, des forces ennemies situées en Jamaïque seraient à la manœuvre. Bond s’y rend immédiatement avec pour mission de démanteler une puissante organisation dénommée Spectre. Au cours de l’enquête, il devra affronter le dangereux Dr No, un homme prêt à tout pour garder son empire du mal intact.

Avec ce film qui a lancé sa saga éponyme, on découvre l’agent 007 James Bond aux prises avec un savant fou et mégalomane. Ce thriller d’espionnage modeste, mais mémorable a posé les bases de l’une des meilleures franchises du cinéma contemporain.

Mission impossible (1996)

L’agent de la CIA Ethan Hunt (Tom Cruise) est soupçonné d’être la «taupe» d’une unité et accusé d’avoir tué plusieurs membres de son équipe, dont le chef d’équipe Jim Phelps. Le seul survivant est le collègue de Hunt, la femme de Phelps, l’agent Claire. Pour se disculper des accusations de trahison, Hunt part à la recherche du vrai traître.

Ce long métrage est basé sur l’émission télévisée du même nom de l’époque de la guerre froide sur CBS entre 1966 et 1973. Grand succès au box-office, le film de Brian de Palma nous installe dans une tension croissante et enchaine les séquences d’action à couper le souffle.

Spy (2015)

Susan Cooper, une simple analyste de la CIA, a rêvé de devenir agent secret toute sa vie. Réalisant qu’il est presque impossible de réaliser son rêve, elle continue d’espérer le meilleur et attend avec impatience sa chance. Un jour, le meilleur agent de son service Bradley Fine échoue dans une mission secrète, au cours de laquelle il était censé découvrir l’emplacement d’une bombe nucléaire. Fine est assassiné par un marchand d’armes bulgare Rayna Boyanov lors d’un échange. Susan s’engage dans sa première mission d’infiltration pour aider à capturer Boyanov et venger Bradley.

Melissa McCarthy dévoile l’étendue de son talent comique dans cette œuvre qui tourne son genre d’inspiration en dérision. Cependant, pour une comédie, Spy arrive tout de même à offrir de nombreuses scènes d’action de grande qualité.

Mensonge d’État (2009)

Après une série d’attaques terroristes, la CIA envoie l’agent de renseignements Roger Ferris sur le terrain pour tenter d’empêcher tout nouvel acte de terrorisme. Aidé d’un satellite, le vétéran de la CIA Ed Hoffman surveille les événements de loin. Ferris est envoyé en Jordanie où il doit infiltrer des réseaux terroristes et s’assurer le soutien et la confiance du chef des renseignements jordaniens ; un homme énigmatique aux allégeances douteuses.

La dynamique Dicaprio/Crowe est l’un des points forts de ce thriller d’espionnage qui plonge dans l’ambiance post 11 septembre au cœur des services de renseignement américain. La qualité de la production et du casting laissait présager d’une œuvre mémorable, mais le film est quelque peu plombé par son scénario.

Alliés (2016)

Au cours d’une dangereuse mission en Afrique du Nord en pleine seconde guerre mondiale, Scout Max rencontre Marianne, membre de la résistance. Leurs sentiments sont destinés à subir mille épreuves, dont la principale sera l’épreuve de la vérité.

Seconde Guerre Mondiale, Brad Pitt, Marion Cotillard, Robert Zemeckis, Trahison, scène d’actions…Sur le papier, Alliés à tous les atouts d’une grande production hollywoodienne. Le rendu est cependant moyen et le film n’obtient pas forcément le statut d’une romance épique de guerre. Il reste tout de même un drame bien construit avec des performances crédibles.

Le Serpent (1973)

Le colonel soviétique du KGB Alexei Fedorovich Vlasov décide de trahir sa patrie et demande l’asile politique aux autorités françaises. Le traître est longuement et soigneusement contrôlé dans les services spéciaux français. Il révèle plusieurs secrets du KGB et fait fuiter des noms de certaines taupes infiltrées dans l’OTAN. Cependant, Vlasov exige de travailler pour les Américains pour que les choses aillent plus vite. Ce que ces derniers ignorent cependant est que l’homme est un agent double en mission pour la Russie.

Le serpent est une œuvre d’espionnage à l’intrigue complexe qui est dopé par la contribution de grands acteurs ( Yul Brynner, Henry Fonda, Philippe Noiret, Michel Bouquet notamment). Henri Verneuil propose une réalisation sobre inspirée notamment de la fameuse affaire  des ‘’cinq de Cambridge” ; un groupe d’étudiants-espions infiltrés dans les services britanniques par le KGB.

Red Sparrow (2018)

Après la fin prématurée de sa carrière de ballerine, Dominika Egorova et sa mère font face à un avenir sombre et incertain. L’héroïne accepte de devenir une recrue à l’école des moineaux ; une institution secrète qui forme des jeunes à utiliser leur corps et leur esprit comme une arme mortelle. Leur objectif est de devenir des agents russes engagés dans la quête mondiale du pouvoir et de l’influence. Après un long entraînement sadique, la jeune fille se transforme en un espion particulièrement efficace avec un des objectifs très personnels.

Dans ce thriller sexy et dynamique, Jennifer Lawrence incarne une jeune femme russe déterminée à sortir du carcan des services secrets russe par ses propres moyens. Elle va donc engager un combat délicat et pernicieux à coup d’intrigues avec un dénouement à couper le souffle.

Lust, Caution (2007)

Pendant la Seconde Guerre mondiale, un politicien influent, M. Yi, tombe éperdument amoureux de l’amie de sa jeune épouse. Cependant, cette dernière est en réalité une espionne envoyée pour le séduire et l’assassiner.  Au fil du temps, le lien vicieux entre les deux protagonistes va plus loin, et la passion ne fait que se renforcer.

Ang Lee est un habitué des chefs-d’œuvre qui nous propose avec ce onzième long-métrage un thriller érotique où se déroule un dangereux jeu d’intrigues émotionnelles. Il y met en scène des personnages aux prises avec des dilemmes majeurs et dont l’issue engage l’avenir de pays entiers.

La femme Nikita (1990)

Nikita est une jeune fille abandonnée qui, sous l’emprise de la drogue, commet un vol et un meurtre avec des amis. Après le procès, la peine est commuée et Nikita est envoyée à l’école des agents spéciaux. Elle n’est plus, elle devient un agent secret sans passé ni avenir.

Nikita est un beau condensé de l’œuvre de Luc Besson qui est connu pour les mises en scène d’héroïnes marginales et tourmentées par leur passé. Le film d’action très populaire en France à sa sortie donne à Anne Parillaud l’occasion d’incarner avec émotion et intensité une héroïne en pleine transformation.

Ennemie d’État (1998)

Thomas Reynolds (Jon Voight), responsable corrompu de l’Agence de sécurité nationale (NSA), fait assassiner un membre du Congrès  qui était un obstacle à l’adoption d’une nouvelle législation sur la surveillance. La vidéo du meurtre se retrouve entre les mains de Robert Clayton Dean (Will Smith) ; avocat à succès. En quelques jours, de citoyen respectueux des lois, Dean est devenu un dangereux criminel poursuivi par tous les services de sécurité des États-Unis. L’avocat trouve un allié en la personne d’un ancien agent de renseignements nommé Edward Lyle (Gene Hackman ). Ensemble, ils vont essayer de prouver son innocence et faire tomber des têtes.

Ce thriller de science-fiction produit par Jerry Bruckheimer explore le thème de l’espionnage de masse et de la restriction des libertés par des gouvernements de plus en plus autoritaires. Divertissant, captivant et intense, le long métrage propose des scènes d’action particulièrement réussies.

Le professionnel (1981)

Joss Beaumont, agent secret français se voit confier une mission délicate : assassiner le président de la république africaine de Malagawi. Le temps d’accomplir sa mission, la politique a changé et le gouvernement français livre le héros aux autorités africaines. Après avoir échappé aux travaux forcés, l’homme retourne dans son pays natal avec un seul objectif : aller au bout de sa mission.

On se rappellera du film de Georges Lautner pour de nombreuses raisons : un héros charismatique et attachant parfaitement incarné par Belmondo, un scénario rythmé ou encore la sublime musique d’Ennio Morricone. Sans être un chef d’œuvre, le film de 1981 se taille une place de choix au milieu des meilleurs thrillers politiques français.

Agents très spéciaux (2015)

Napoleon Solo (Henry Cavill) est l’un des meilleurs agents de la CIA opérant sur le terrain. A l’échelle mondiale, seule une personne peut se comparer à lui ; l’agent du KGB le plus jeune et le plus prometteur, Illya Kuryakin (Armie Hammer). Leur confrontation est devenue une véritable guerre dans laquelle personne ne cédera. Cependant, lorsque que les services de renseignement des deux pays ont découvert une organisation criminelle internationale, les deux agents ennemis sont contraints de devenir des partenaires.

Réalisé par Guy Ritchie, ce film d’action tout en style raconte la rivalité presque puérile entre deux espions que rien ne semblait unir au départ. Ensemble, ils devront affronter la fatale Victoria Vinciguerra dont l’ambition démesurée est une menace à la paix mondiale.

Le Pont des espions (2015)

En pleine guerre froide, l’avocat de Brooklyn James Donovan (Tom Hanks) se retrouve sous le feu des projecteurs lorsque la CIA l’envoie en mission pour négocier la libération d’un espion américain ; pilote d’avion capturé en URSS. L’homme va mettre à profit sa capacité de négociation pour bâtir un pont entre l’Est et l’Ouest.

Steven Spielberg revisite une page de l’histoire récente avec un thriller d’espionnage ou brillent Tom Hanks et surtout Mark Rylance (Oscar du meilleur acteur dans un second rôle. En misant sur une tension permanente et une histoire à grands enjeux, le réalisateur a su produire, à défaut d’un chef d’œuvre, un long métrage aux dimensions historiques incontestables.

La mémoire dans la peau (2002)

L’équipage d’un bateau de pêche italien découvre le corps d’un homme dans les eaux de la mer Méditerranée. Il a deux blessures par balle dans le dos et un microfilm implanté dans sa cuisse marqué d’un numéro de banque suisse. Lorsque l’étranger se réveille, il s’avère qu’il ne se souvient pas de son identité ni de ce qui lui est arrivé. Cependant, il semble parler plusieurs langues, possède des talents extraordinaires de combat et d’autodéfense qui présagent d’un passé dangereux. Essayant de se renseigner sur lui-même, il trouve son adresse à Paris, mais se rend compte qu’il est traqué par un mystérieux tueur.

La mémoire dans la peau est un blockbuster à forte identité qui arrive se distinguer parmi la pléthore de films d’espionnage que l’on peut trouver. Le film doit beaucoup à la qualité de l’interprétation de Matt Damon qui y  incarne un héros impressionnant d’intelligence, à la fois mystérieux, vulnérable et dangereux.

La mort dans la peau (2004)

L’agent de la CIA Jason Bourne est une nouvelle fois piégé et contraint de sortir d’une situation périlleuse. Alors que Bourne et sa petite amie, Marie sont en fuite, un coup de feu qui lui était destiné la tue à la place. Bourne se lance dans une cabale destinée à prouver son innocence et entend traduire les coupables en justice, mais il doit d’abord échapper à la chef de la CIA, Pamela Landry (Joan Allen).

Ce thriller violent de Paul Greengrass est le film qui vient confirmer le potentiel des films d’espionnage Jason Bourne comme une franchise de qualité. Le film s’appuie sur le caractère brillant de l’œuvre précédente pour inventer une œuvre plus intelligente et aux enjeux multiples.

La vengeance dans la peau (2007)

Bourne est de nouveau pris en chasse par les personnes qui ont fait de lui ce qu’il est. Il a perdu la mémoire et la personne qu’il aimait. Mais même une nouvelle génération de tueurs professionnels ne peut le retenir. Il n’a qu’un seul objectif : remonter au début et découvrir qui il était, Jason Bourne. De la Russie aux États-Unis en passant par l’Afrique du Nord, il doit garder une longueur d’avance sur ceux qui voudraient le capturer ou le tuer.

Suspense, tension, actions et combats non-stop…ce troisième volet de la saga Bourne toujours réalisé par Paul Greengrass vient boucler la boucle de façon convaincante.  Particulièrement bien filmé, le long métrage nous embarque dans un marathon effréné contre le temps et les ennemies, mais nous embarque vers les secrets enfouis du passé de Bourne.

Internal Affairs (2002)

L’histoire de deux hommes qui mènent chacun une mission au risque de leur vie. L’un est un flic ripou, l’autre est un policier infiltré dans la mafia. Chacun d’eux s’efforce d’obtenir quelque chose pour exposer l’ennemi.

Ce classique du film Hong-Kongais codirigé par Andrew Lau et Alan Mak est notamment connu pour être l’œuvre d’inspiration du film Les Infiltrés (2006) de Martin Scorsese. Captivant et plein de tension, il se concentre largement sur la personnalité des protagonistes ainsi que les relations qui en découlent.

Kingsman : Secrets Services (2014)

“Eggsy” Unwin (Taron Egerton) est un jeune homme intelligent dont le défunt père travaillait secrètement pour une organisation d’espionnage. Petit criminel, il vit dans un au sud de Londres et semble se diriger vers une vie derrière les barreaux. Un jour, il rencontre l’élégant agent Harry Hart, à qui son père lui a un jour sauvé la vie. Cet homme a décidé de faire tout son possible pour améliorer la vie d’Eggsy et lui ouvrir de nouvelles opportunités. Il envisage de faire de Eggsy un agent secret dans une organisation secrète indépendante qui protège le monde entier.

Ce film-évènement sorti en 2015 a donné une toute nouvelle dimension au genre de l’espionnage. Divertissant, original et plein d’action, il parvient malgré son aspect décalé à émettre des messages sérieux.

La vie des autres (2006)

En 1984 durant la guerre froide, l’écrivain et dramaturge Georg Dreyman attire l’attention des services spéciaux de la Stasi à Berlin-Est. En effet, l’artiste entretient une liaison avec la célèbre actrice de théâtre Christa-Maria Sieland. L’officier Gerd Wiesler est chargé de surveiller le couple soupçonné d’être hostile au régime communiste. Au fil du temps, Wiesler en vient à sérieusement douter du bien-fondé de sa mission.

Le cinéma allemand n’est pas le plus représenté à Hollywood et son influence dans le monde est relativement faible. Cependant, ce thriller politique de 2006 est l’une des œuvres qui témoignent de sa grande qualité. Il se déroule dans un monde d’espionnage et de soupçon où les motivations personnelles font le lit aux déviances politiques et à la répression.

Casino Royal (2006)

James Bond entre en duel avec le puissant financier de la pègre surnommé ‘’Le Chiffre’’ (Mads Mikkelsen). Mais le duel qui s’annonce contre ce dernier ne peut être gagné que par le pouvoir de l’esprit, et non sur-le-champ de bataille. Afin de démanteler son puissant réseau, Bond l’affronte lors d’une partie de poker à haut risque au Casino Royale.

Casino Royal est l’un des meilleurs films de la saga James Bond. Il marque l’entrée en matière de Daniel Craig dans la peau du célèbre espion. Ce dernier y incarne un Bond revigoré, dynamique, charmant, futé et qui enchaîne les scènes d’action avec une parfaite aisance.

Skyfall (2012)

La loyauté de Bond envers son patron, M, est menacée lorsque de terribles secrets sur son passé sont exposés au monde entier. Dans le même temps, le MI6 est attaqué et 007 doit éliminer la menace à tout prix.

Skyfall de Sam Mendes est une œuvre à la fois poétique et d’une rare intensité. Le 23e film de la franchise met en scène l’affrontement entre le M6 et l’un de leurs anciens agents incarné par le très versatile et convaincant Javier Bardem. On se rappellera longtemps du film pour ses belles séquences d’action, ses protagonistes charismatiques ou pour son dénouement quasi mélancolique.

Fenêtre sur cour (1955)

Se déplaçant dans un fauteuil roulant à cause d’une jambe cassée, un photojournaliste s’intéresse par ennui aux voisins qui vivent dans sa propre maison, dont les fenêtres donnent sur sa cour. Cette surveillance constante le conduit à l’idée que l’un de ses derniers se comporte de manière suspecte.

Fenêtre sur cour est un classique du film d’espionnage et l’une des œuvres les plus réussies d’Alfred Hitchcock. Pleinement réussi dans son intrigue, le film résulte d’une trame minutieusement construite créant une tension croissante jusqu’aux dernières minutes de dénouement glaçant.

Top 30 des meilleurs films d’espionnage à voir absolument